Rugby
Sud Ouet Béarn Pays Basque, une Terre de Rugby
Ah le rugby. Comment évoquer
ce thème sans soulever passion et émotion, fraternité et
esprit de village, jeu et compétition.
Comme dans tout le Sud-Ouest, le
rugby fait office de religion pour des milliers de supporters,
spectateurs et amateurs. De grands clubs ont marqué et marquent
encore l'histoire de sport.
Le Biarritz
Olympique est à l'heure actuelle au sommet
de son art. Champion de France, finaliste de la Coupe d'Europe,
cette équipe est composée de joueurs de renom comme
Yachvili, Betsen, Harinordoquy, Bidabé, Traille, ...
A 5 kilomètres, l'Aviron
Bayonnais retrouve ses fières couleurs après
quelques années de souffrance. Un stade refait à
neuf, une mascotte délirante et un public fabuleux font
de ce club un amour de passion et de déraison.
A Pau, la Section
Paloise, fleuron du rugby béarnais a
longtemps espéré rester dans l'élite.
Son retour en forme programmé, sa fierté retrouvée
font des pyrénéens des adversaires plus que
redoutables dans un championnat de Pro D2 au casting très
relevé.
Bien sûr, il ne faut pas oublié tous les autres clubs
qui font l'histoire de ce sport en Béarn et au Pays Basque.
Oloron, Mauléon, St Jean de Luz, Nafaroa, Hendaye ... font
perdurer le rugby amateur. Comme chaque village à son église
et son fronton, il a également son stade et son équipe
de rugby. N'hésitez pas à vous rendre sur les bords
des stades pour apprécier le spectacle.
L'été, vous verrez
maintenant sur les plages de + en + de pratiquants de rugby-beach,
rugby sur sable où il faut toucher l'adversaire et non le
plaquer.
Les Hommes :
Comment évoquer le rugby sans parler des hommes qui l'ont
porté et même révolutionné. La force
basque et ses piliers Dospital et Ondarts qui
n'hésitent pas à se réunir aujourd'hui pour
... chanter. Robert
Paparemborde ne leur rendait pas la pièce,
lui qui a oeuvré à la section paloise tant d'année.
Mais à la rugueuse force de ses avants, le rugby sait aussi
nous offrir la légèreté et l'improvisation
de ces trois quarts. Si Lagisquet et Pardo semblaient
avoir des ailes dans leur couloir, il faut rendre hommage
à Serge
Blanco et à Jean
Dauger d'avoir insuffler un esprit nouveau et joueur
à ce sport rude et gracieux où la férocité
de combat ne rend que plus beau la fraternité des coéquipiers.
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